Manuel Flam précise les enjeux de Grand Paris Habitat en grande couronne

Manuel Flam, directeur général du groupe SNI et président du directoire de Grand Paris Habitat, est intervenu le 21 avril au Forum économique du Grand Paris dans le cadre d'une table ronde sur le regard des opérateurs sur les nouvelles centralités du Grand Paris.

Manuel Flam, deuxième à partir de la gauche, au Forum Économique du Grand Paris. A ses côtés, Gilles Bouvelot, directeur général de l’Établissement public foncier d’Ile-de-France, Aude Debreil, directrice générale de l’établissement public d’aménagement Sénart et Hervé Puybouffat, président de Tagerim Promotion.

La quatrième édition du Forum économique du Grand Paris s’est tenue le 21 avril sur les enjeux des nouvelles centralités du Grand Paris et de la construction de logements en zone périurbaine. Aux côtés de Gilles Bouvelot, directeur général de l’Etablissement public foncier d’Ile-de-France, d’Aude Debreil, directrice générale de l’établissement public d’aménagement Sénart et d’Hervé Puybouffat, président de Tagerim promotion, Manuel Flam a présenté les enjeux de développement du logement social et du logement intermédiaire en grande couronne.

Si l’ensemble des opérateurs souligne que les habitants demandent des prestations diversifiées et toujours plus élevées, la question reste de savoir comment y répondre au juste prix. Manuel Flam a rappelé la mission d’intérêt général de Grand Paris Habitat et la nécessité d’offrir une même qualité de service quels que soient les territoires, malgré les différences de marché immobilier. Afin d’équilibrer les opérations, le groupe SNI recourt à des prêts de haut de bilan bonifiés et à des partenariats « gagnant-gagnant », mais il redéfinit également de nouveaux modèles économiques pour innover à prix constant.

Manuel Flam a développé l’exemple de la nouvelle politique d’entretien des espaces verts, à coût maîtrisé, d'EFIDIS : la mise en place de modes de gestion favorables à la biodiversité peut engendrer des économies par une diminution de certains coûts (suppression d’une partie de la tonte, réduction ou arrêt de l’utilisation de produits phytosanitaires, limitation de l’exportation des déchets verts, …) afin de financer de nouvelles dépenses (paillage des pieds d’arbustes, traitement plus manuel, ...). A cette maîtrise des coûts s’ajoutent des gains qualitatifs : lien social et meilleure qualité de vie pour les résidents.